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	<title>Immerso</title>
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	<description>Conseil en communication, accompagnement, dispositifs multisupport et transmedia</description>
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		<title>La sympathie, un avantage concurrentiel ?</title>
		<link>http://www.immerso.com/blog/2011/11/15/la-sympathie-un-avantage-concurrentiel/</link>
		<comments>http://www.immerso.com/blog/2011/11/15/la-sympathie-un-avantage-concurrentiel/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 15 Nov 2011 17:20:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tristan Latge</dc:creator>
				<category><![CDATA[Stratégie]]></category>
		<category><![CDATA[engagement]]></category>
		<category><![CDATA[management]]></category>
		<category><![CDATA[publicité]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.immerso.com/blog/?p=1168</guid>
		<description><![CDATA[L’internet social impose désormais aux marques de (re)créer de la proximité avec ses publics. Elles doivent démontrer &#8211; si ce n’est prouver &#8211; leur adhésion et leur participation au Monde. Cette assertion devient un aphorisme, tant cela a été expliqué &#8230; <a href="http://www.immerso.com/blog/2011/11/15/la-sympathie-un-avantage-concurrentiel/">Continue reading <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="tweetmeme_button" style="float: left; margin-right: 10px; margin-top: 6px">
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			</a>
		</div>
<div style="text-align: justify;"><em>L’internet social impose désormais aux marques de (re)créer de la proximité avec ses publics. Elles doivent démontrer &#8211; si ce n’est prouver &#8211; leur adhésion et leur participation au Monde. Cette assertion devient un aphorisme, tant cela a été expliqué et analysé. Il semble toutefois que cet objectif ne soit pas si simple à atteindre. Tentative de décryptage d’un cas.<br />
</em><span id="more-1168"></span></div>
<p><br/>
<div style="text-align: justify;">Qu’une marque renforce son capital sympathie par un procédé de personnification n’est pas nouveau. On se rappelle évidemment Groquik, la mère Denis et tous ces autres personnages dont la valeur symbolique servait un objectif marketing de sympathie en lien avec l’image des marques représentées.Plus récemment, les personnages sont devenus des synecdoques : ils sont un élément représentant un tout. Ils s’inscrivent non seulement dans la sympathie, mais ils ont également pour fonction de renforcer le lien avec les publics. On pense ici notamment à Olivier, le très gentil et très serviable technicien de Carglass.</div>
<div style="text-align: justify;">
<p>Dans un registre comparable, une nouvelle campagne est diffusée depuis peu pour promouvoir le service location de Peugeot.</p>
</div>
<div style="text-align: center;"><p><a href="http://www.immerso.com/blog/2011/11/15/la-sympathie-un-avantage-concurrentiel/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></div>
<div style="text-align: justify;">
<p><br/>Au visionnage du film, on est évidemment sous le charme. Le vendeur est sympa : il est galant, serviable, il se préoccupe de ses clients. Par contagion, il aurait même le pouvoir de rendre l’automobiliste urbain sympathique, celui dont l’arrogance et la désinvolture sont érigées en norme. Bref, on a envie de devenir client Peugeot ; pour le vendeur en tous cas. Et peu importe le vendeur puisque si celui-ci est sympa, tous le sont. Par ailleurs, la marque est tellement sympathique qu’on ne manquera pas de le signaler via Facebook, Twitter ou Foursquare. Le client est content !</p>
<div style="text-align: justify;">Et puis, on réfléchit un petit peu et on se dit “Je serais client de cette marque uniquement parce que les vendeurs me sont sympathiques ?”. Ce serait effectivement le cas : je n’ai aucune information quant à l’offre. Le service va-t-il au-delà de la seule sympathie du vendeur ? Que se passe-t-il par exemple si je tombe en panne en pleine nuit au fin fond de telle contrée reculée ?</div>
<p>Car finalement, c’est intéressant de valoriser la sympathie que l’on oppose à l’antipathie de beaucoup de nos contemporains. Mais cela sous-entend surtout que la sympathie est devenue une exception, puisqu’elle est présentée ici comme l’unique avantage concurrentiel de la marque.</p>
<p>Or la sympathie est normale, naturelle, humaine. Elle est “un acte intentionnel de communication entre personnes” selon <a title="Cité dans l'article &quot;Sympathie&quot; de Wikipedia" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Sympathie" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/fr.wikipedia.org/wiki/Sympathie?referer=');">Max Scheler</a>. Elle est donc un facteur fondamental de la relation humaine dans son ensemble, et ne peut, par définition, être considérée comme un qualificatif comportemental réservé. Cela relève en effet du bon sens :</p>
<div style="text-align: justify;">
<ul>
<li>La fidélité à une marque sympathique &#8211; ou du moins à un interlocuteur sympathique &#8211; est une évidence largement antérieure à l’internet social.</li>
<li>La sympathie étant un comportement normal, elle ne peut en rien être mise en avant au risque de laisser à penser que la marque n’a nul autre avantage concurrentiel à proposer</li>
<li>L’antipathie d’une marque est corrélée à celle de ses équipes. Résoudre les conséquences commerciales négatives de ce problème relève avant tout d’une question de management et de communication interne.</li>
</ul>
<p>Par conséquent, il apparaît que produire une communication érigeant un comportement normal en avantage concurrentiel est maladroit et donc peu pertinent. Une marque est sympathique non par parce que ces collaborateurs ont un comportement social normal. Elle l’est (ou le devient) parce qu’elle propose une véritable offre de services et un accompagnement de ses clients&#8230; et bien sûr parce qu’elle est en mesure de tenir ses promesses publicitaires.</p>
</div>
</div>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Une vision du crowdsourcing</title>
		<link>http://www.immerso.com/blog/2011/07/08/notre-vision-du-crowdsourcing/</link>
		<comments>http://www.immerso.com/blog/2011/07/08/notre-vision-du-crowdsourcing/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 08 Jul 2011 10:53:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tristan Latge</dc:creator>
				<category><![CDATA[Entreprise 2.0]]></category>
		<category><![CDATA[crowdsourcing]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.immerso.com/blog/?p=1153</guid>
		<description><![CDATA[Le club e-sens a publié en mai dernier un dossier complet sur le sujet du crowdsourcing. J&#8217;ai eu le plaisir de répondre à quelques questions et apporter mon point de vue que je relais ici. E-sens : Que vous inspire &#8230; <a href="http://www.immerso.com/blog/2011/07/08/notre-vision-du-crowdsourcing/">Continue reading <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="tweetmeme_button" style="float: left; margin-right: 10px; margin-top: 6px">
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			</a>
		</div>
<p>Le <a title="e-sens" href="http://www.esens.unige.ch/index.php" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.esens.unige.ch/index.php?referer=');">club e-sens</a> a publié en mai dernier un dossier complet sur le sujet du crowdsourcing. J&#8217;ai eu le plaisir de répondre à quelques questions et apporter mon point de vue que je relais ici.<span id="more-1153"></span></p>
<blockquote><p><strong><em>E-sens :</em> Que vous inspire le Crowdsourcing (CS) ?</strong></p></blockquote>
<p><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Tristan Latgé :</em> L’internet social crée une mutation profonde au sein de nos sociétés. Désormais les marques, commerciales ou non, ne peuvent plus s’isoler du monde et du public comme elles le faisaient en diffusant une communication unilatérale. Le public parle des marques et souhaite converser avec elles. Ce phénomène commence à être réellement pris en compte dans une communication externe, commerciale. Selon moi, le crowdsourcing est une des manifestations de ce phénomène d’adhésion et d’immersion. Il faut distinguer deux approches dans ce modèle. D’abord, il existe des initiatives fondées sur le principe même du crowdsourcing. Par leur adhésion à un projet, les contributeurs créent l’offre de la marque qui ne pourrait exister sans eux. Je pense ici aux wikis et autres forums, à des sites de vente d’images par exemple, ou encore aux projets technologiques open source. Ensuite, il existe des projets initiés par des organisations existantes qui intègrent le crowdsourcing pour enrichir leurs contenus qu’elles exploitent soit pour valoriser leur propre image, soit à des fins commerciales. C’est ce dernier modèle qui m’intéresse.</p>
<blockquote><p><strong>Votre savoir-faire repose sur la conception de dispositifs opérationnels qui intègrent dialogues et conversations. Vous est-il arrivé de mettre en place un système de CS ou de le proposer à un de vos clients ?</strong></p></blockquote>
<p><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Pas au sens strict du crowdsourcing dans la mesure où nous ne faisons pas appel à une vaste communauté de contributeurs, une « foule », issue du grand public. En revanche, nous travaillons sur des sujets comparables où les contributeurs sont nombreux et n’ont pas pour vocation initiale de prendre la parole pour enrichir les contenus informationnels des organisations. Il s’agit de projets de communication interne pour lesquels les collaborateurs sont invités à contribuer autour de sujets métiers ou organisationnels. Plus largement, il s’agit aussi de projets thématiques dont les contenus sont produits par des contributeurs en lien, même indirect, avec l’entreprise</p>
<blockquote><p><strong>Plus précisément, voyez-vous un domaine particulier de l’économie où cette modalité de collaboration et d’innovation s’appliquerait particulièrement bien ?</strong></p></blockquote>
<p><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Le modèle du crowdsourcing est très pertinent dans beaucoup de domaines. Mais il faut toutefois que les entreprises qui en font usage sachent expliquer leur démarche afin de fédérer les contributeurs (que l’on peut voir ici comme des co-créateurs) autour d’un projet commun, d’une finalité évidente servant aux intérêts de chacun,  et ce en instaurant un dialogue constructif.</p>
<p><strong> </strong></p>
<blockquote><p><strong>Quels «bénéfices» les entreprises  peuvent-elles tirer du CS ?</strong></p></blockquote>
<p><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Comme je l’ai évoqué, je vois deux bénéfices majeurs au crowdsourcing dans le modèle qui m’intéresse. Le premier est un bénéfice d’image. En faisant appel aux contributions expertes d’un public externe, les organisations montrent leur ouverture au monde et leur ambition à se mettre en phase avec leur environnement. Le second est un bénéfice opérationnel. En ouvrant leurs réflexions à des contributeurs tiers, les entreprises se confrontent à des points de vue qu’elles n’auraient peut être pas envisagés, créant ainsi de l’intelligence collective. Bien organisés, des projets en crowdsourcing permettent des avancées formidables en R&amp;D notamment, et génèrent une forte adhésion des contributeurs qui dynamise l’ensemble, le projet comme l’entreprise elle-même.<strong> </strong></p>
<blockquote><p><strong>Quels sont les éléments positifs que, selon vous, les internautes retirent en contribuant au CS ?</strong></p></blockquote>
<p><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Indéniablement, la participation à un projet de crowdsourcing apporte un bénéfice en termes de e-reputation dans la mesure où le contributeur, accepté par la communauté sensée faire référence sur le sujet traité, valide son savoir ou son expertise. Evidemment, cela sous-entend que l’éditeur du projet valorise les contributeurs nominativement. Ce n’est malheureusement pas toujours le cas. Cependant, il n’est pas rare qu’une organisation, ayant identifié un contributeur pour la pertinence de ses prises de parole, le professionnalise dans le cadre d’un recrutement par exemple.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Par ailleurs, et dans la mesure où un projet crowdsourcing fédère une communauté de «sachants» et d’experts, le bénéfice est évident en termes d’enrichissement personnel. En confrontant son savoir aux autres, chaque contributeur fait évoluer ses propres connaissances. Les communautés scientifiques fonctionnaient comme cela bien avant que l’on parle du crowdsourcing !</p>
<p><strong> </strong></p>
<blockquote><p><strong>A contrario, quelles sont, d’après vous, les limites d’un tel modèle ?</strong></p></blockquote>
<p><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Il en existe plusieurs. D’abord la gestion des projets de crowdsourcing et le management des communautés. Le recrutement de contributeurs n’est pas chose facile, par exemple pour des marques ou entreprises qui ne bénéficient pas d’un fort taux d’attractivité. Cela suppose donc de mettre en place une vraie stratégie «donnant-donnant» qui passe par la mise en place de règles, mais aussi de valorisation des contributeurs par l’entreprise. Les règles doivent évidemment mettre en place des procédures de validation des informations publiées. On dit que la «foule» est un modérateur en soit. Mais que se passe-t-il lorsque le nombre de contributeurs n’est pas si vaste?</p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Ensuite, on peut s’interroger sur la légitimité des contributeurs <em>a priori</em>. Les menaces sont importantes pour les entreprises qui jouent leur image de marque sur ces projets. Enfin, nous pourrions identifier des freins en termes de ressources humaines. La confrontation de collaborateurs internes avec des contributeurs externes peut produire des effets inattendus : sentiment d’être dépossédé de sa fonction au sein de l’entreprise, perte de légitimité au sein de l’organisation, etc. Un tel projet doit donc être mûrement réfléchi, conçu en mode collaboratif pour aboutir.</p>
<blockquote><p><strong>Le CS est-il pour vous un épiphénomène ou au contraire, représente-t-il un modèle incontournable de l’économie moderne?</strong></p></blockquote>
<p><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Je pense que le crowdsourcing est un des composants de la mutation socio-économique qui est en train de s’opérer. Pas forcément incontournable, mais il s’agit d’une tendance forte qui mérite que l’on s’y intéresse. Toutefois, l’intégration de ce type de modèle par les entreprises risque d’être lourde de conséquences. D’une part, en termes de management : on perçoit déjà quelques signes défavorables de projets collaboratifs difficilement maîtrisés à ce jour car ce modèle est relativement nouveau pour les entreprises. Et sur la valorisation de l’entreprise d’autre part. On sait par exemple que les entreprises sont valorisées pour les 2/3 sur l’immatériel, la question est donc de savoir comment le crowdsourcing peut être valorisé. Mais le crowdsourcing peut-il être valorisé ? Rien n’est sûr. C’est l’ensemble du modèle économique qui doit être repensé.<strong> </strong></p>
<blockquote><p><strong>Au premier abord, on imagine que les entreprises qui s’appuient sur le CS ont tout juste : trouver de nouvelles impulsions sans effort et à coût réduit. Est-ce vraiment aussi simple que ça ?</strong></p></blockquote>
<p><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Je ne le pense pas. Déjà parce que si l’on parle de crowdsourcing d’entreprise, nous parlons principalement de sujets techniques par exemple liés à de la R&amp;D ou de knowledge management à forte valeur ajoutée. Dans ce cadre, si le crowdsourcing permet de faciliter l’accès à l’information puisqu’il s’appuie sur une communauté identifiée, il n’en demeure pas moins qu’il existe une difficulté à recruter les porteurs du savoir. Un transfert s’opère donc entre le savoir et ses détenteurs ; et il est tout aussi ardu de rechercher et recruter les sachants et experts.<strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Par voie de conséquence, je ne pense pas que le postulat qui consiste à associer le crowdsourcing au moindre coût des contributeurs soit viable à terme. Je pense qu’il restera valable si l’ensemble des acteurs « joue le jeu » dans la création de valeur et que la communauté valorise ainsi en mode collaboratif un projet d’entreprise propre. Dans ce cas de figure, je crois beaucoup au modèle de la coopérative. Mais dans le cas où le support serait exploité exclusivement par une marque, il faudra se poser la question de la rémunération des contributions à leur juste valeur. Dans le cadre où l’expertise demandée sera importante, nous observerons que les contributeurs qui se seront personnellement enrichis par le biais du crowdsourcing se « professionnaliseront » grâce à leur expertise et s’approcheront du modèle de l’outsourcing.</p>
<blockquote><p><strong>Et en termes de propriété intellectuelle, savez-vous à qui appartiennent les réalisations concrètes issues des idées proposées par les internautes ?</strong></p></blockquote>
<p><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Manifestement, le sujet est assez flou. Si l’on se réfère à la législation, une production quelle qu’elle soit, reste la propriété de son auteur qui octroie un droit d’exploitation à un éditeur. Je pense, qu’à défaut d’un texte précis, ce modèle est adéquat. Il convient à chacun de négocier ces droits. Dans le cadre d’un projet où les productions sont revendues, je pense que le modèle du droit d’auteur, à savoir le versement d’un pourcentage sur les ventes réalisées, est intéressant. Il existe aussi un modèle de cession exclusive des droits en échange du versement d’une somme forfaitaire définie à l’avance selon le volume produit.</p>
<p style="text-align: justify;">
<blockquote><p><strong>L’outsourcing est-il menacé selon vous ?</strong></p></blockquote>
<p><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Je ne le pense pas parce qu’il ne s’agit pas de la même chose. Déjà, le crowdsourcing sous-entend une forme d’amateurisme, ou du moins l’intervention de contributeurs dont la mission première n’est pas de participer au projet. Certes, nous l’avons dit, il serait logique que certains contributeurs experts se professionnalisent et glissent vers l’outsourcing. Il n’empêche qu’en nous focalisant stricto sensu sur le crowdsourcing, nous ne sommes pas dans le même registre.</p>
<p style="text-align: justify;">Par ailleurs, il existe une différence majeure. Le plus généralement un dispositif en crowdsourcing est pérenne. Les contributeurs participent dans un temps indéfini de manière plus ou moins active et épisodique. Or, dans le cadre de l’outsourcing,  l’entreprise fait appel à un contributeur expert afin qu’il remplisse une mission clairement définie avec une planification des échéances&#8230;</p>
<p><a title="Dossier crowdsourning" href="http://www.esens.unige.ch/dossier.php?id=121&amp;edito=Crowdsourcing:%20la%20puissance%20de%20la%20foule" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.esens.unige.ch/dossier.php?id=121_amp_edito=Crowdsourcing_20la_20puissance_20de_20la_20foule&amp;referer=');">Accès au dossier complet</a></p>
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		<title>Chatroulette, social entertainment</title>
		<link>http://www.immerso.com/blog/2010/04/21/chatroulette-social-entertainment/</link>
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		<pubDate>Wed, 21 Apr 2010 14:44:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Philippe Sartori</dc:creator>
				<category><![CDATA[Communication 2.0]]></category>
		<category><![CDATA[Web 2.0]]></category>
		<category><![CDATA[chatroulette]]></category>
		<category><![CDATA[social]]></category>

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		<description><![CDATA[On pouvait penser que Facebook et Twitter avaient une certaine longueur d’avance sur la carte de l’internet social.  Et bien non. Chatroulette et son interface aussi riante qu’un Minitel poursuit sa fulgurante ascension et  constitue pour certaines marques un nouveau &#8230; <a href="http://www.immerso.com/blog/2010/04/21/chatroulette-social-entertainment/">Continue reading <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
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			</a>
		</div>
<h4>On pouvait penser  que Facebook et Twitter avaient une certaine  longueur d’avance sur la carte de l’internet social.  Et bien non. <strong>Chatroulette</strong> et  son interface aussi riante qu’un Minitel poursuit sa fulgurante   ascension et  constitue pour certaines marques un nouveau terrain   d’expression très efficace.</h4>
<p style="text-align: justify;"><span id="more-1036"></span></p>
<p style="text-align: justify;">Un concept  simple :  connecter aléatoirement deux webcams localisées n’importe où  dans le  monde. Le tout sans modération. C’est ça <strong><em>Chatroulette</em></strong>.   Derrière les caméras, les nouveaux héros du web : vous, moi, nous.  A   tout moment de la journée, ce sont une ou plusieurs personnes qui se   préparent à « consommer de l’autre ». Car finalement c’est bien de cela   dont il s’agit sur ce site en tout cas pour le moment.  Otez-vous tout   de suite l’idée que vous allez y enrichir votre réseau social.</p>
<p style="text-align: justify;">Sur  <strong><em>Chatroulette</em></strong> on <a href="http://chatroulette.tumblr.com/" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/chatroulette.tumblr.com/?referer=');">se met en scène</a> (avec ou  sans costume), on regarde, on écoute, on se parle un peu et on  zappe  beaucoup ! Il faut savoir que ce site est l’œuvre d’Andrey  Ternovsky,   adolescent russe de 17 ans (CQFD ?). Lors d’une interview  accordée au <a href="http://bits.blogs.nytimes.com/2010/02/13/chatroulettes-founder-17-introduces-himself/" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/bits.blogs.nytimes.com/2010/02/13/chatroulettes-founder-17-introduces-himself/?referer=');">New-York  Times</a> le jeune Andrey raconte l’origine de ce  projet : « <em>I created this  project for fun. Initially, I had no  business goals with it. I created  this project recently. I was and  still am a teenager myself, that is why  I had a certain feeling of what  other teenagers would want to see on  the Internet. I myself enjoyed  talking to friends with Skype using a  microphone and webcam. But we got  tired of talking to each other  eventually. So I decided to create a  little site for me and my friends  where we could connect randomly with  other people.</em>” Nous serions  donc en pleine quête du fun. Immédiat.  Ephémère. Avec ou sans la  complicité de « l’autre ». Evidemment la  définition du « fun » n’est pas  la même pour tout le monde et un site  sans modération laisse forcément  la place à certaines dérives mais  aussi à des expériences très  récréatives.</p>
<p style="text-align: justify;"><p><a href="http://www.immerso.com/blog/2010/04/21/chatroulette-social-entertainment/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></p>
<p style="text-align: justify;">C’est  donc  sans grande surprise qu’on constate que l’audience de <strong><em>Chatroulette</em></strong> est en grande majorité masculine (72% de l’audience) et que les jeunes   adultes y occupent une place importante (les  18-24 ans représentent  45%  de l’audience).  Si  en janvier le trafic enregistré par ComScore   s’élevait à un peu plus de 100 00 visiteurs uniques, il s’est approché   du million de visiteurs uniques en février ! Pour en finir avec les   statistiques, ce sont les Etats-Unis qui concentrent la majorité du   trafic du site (25%), suivis par la Chine (18%), l’Allemagne (6,8%) et   la France (6,1%). Pour résumer on se retrouve face à une audience au   profil très typé mais surtout captivée par ce qui se passe à l’écran.</p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;">Il   n’en suffisait pas plus pour que des marques tentent à leur tour   l’expérience Chatroulette.</p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;">Voici deux  exemples de  présence de marques plutôt réussies sur ce site. Le premier  est  celui de la marque <strong><em>Dr Pepper </em></strong> qui a profité du 1<sup>er</sup> avril pour attirer l’attention sur elle avec son efficace Chatroulette   Cheerlearder :</p>
<p style="text-align: justify;"><p><a href="http://www.immerso.com/blog/2010/04/21/chatroulette-social-entertainment/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></p>
<p style="text-align: justify;">Le  second  concerne la chaîne espagnole <strong><em>Buzz TV</em></strong>, spécialisée  dans  les programmes à grand frisson qui a transformé Chatroulette en  scène  de crime :</p>
<p style="text-align: justify;"><p><a href="http://www.immerso.com/blog/2010/04/21/chatroulette-social-entertainment/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></p>
<p style="text-align: justify;">Deux  points  me semblent intéressants d’être soulevés  à la suite de ces   visionnages. Le premier concerne la qualité créative des insertions, en   adéquation avec l’esprit du site et la nature de l’audience. Les deux   marques savaient à qui elles s’adressaient et ce que venaient chercher   les utilisateurs. Le second point porte sur les résultats de telles   actions. Dans les deux cas, ils ont été positifs (en volume en tout cas)   et ont dépassé le simple cadre du site Chatroulette grâce à la   captation vidéo de l’expérience et sa diffusion sur les différentes   plateformes communautaires. Sur Youtube, le faux crime de Buzz TV a   enregistré plus de 30 000 visionnages tandis que la Cheerleader de Dr   Pepper a été vue près de 250 000 fois par un public au profil sans doute   plus large que celui de Chatroulette.</p>
<p style="text-align: justify;">Chatroulette  et ses webcams ouvrent la voie à une nouvelle forme de communication  sociale, à la fois individuelle et collective, toujours plus exigeante  dans son originalité, encore plus près du temps présent dans son  exécution. Pour le moment, le profil de l’audience cible les  marques  pour lesquelles une présence sur ce site aurait du sens, mais l’intérêt  croissant pour cette initiative d’adolescent de 17 ans risque de changer  la donne assez rapidement.  Marc Zuckerberg  n’avait que 20 ans quand  en 2004 il imagina la première version de Facebook dans sa chambre  d’étudiant <img src='http://www.immerso.com/blog/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';-)' class='wp-smiley' /> </p>
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		<title>Y a pas que le buzz dans la vie</title>
		<link>http://www.immerso.com/blog/2010/04/14/y-a-pas-que-le-buzz-dans-la-vie/</link>
		<comments>http://www.immerso.com/blog/2010/04/14/y-a-pas-que-le-buzz-dans-la-vie/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 14 Apr 2010 17:21:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tristan Latge</dc:creator>
				<category><![CDATA[Communication 2.0]]></category>
		<category><![CDATA[buzz]]></category>
		<category><![CDATA[publicité]]></category>
		<category><![CDATA[transmédia]]></category>

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		<description><![CDATA[Ce titre fut, il y a quelques années, la signature d&#8217;Immerso ; convaincus que nous étions de la nécessité pour les annonceurs d&#8217;aller plus loin en dépassant le simple effet d&#8217;annonce dans un dispositif de communication ou publicitaire. Par cette &#8230; <a href="http://www.immerso.com/blog/2010/04/14/y-a-pas-que-le-buzz-dans-la-vie/">Continue reading <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="tweetmeme_button" style="float: left; margin-right: 10px; margin-top: 6px">
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				<img src="http://api.tweetmeme.com/imagebutton.gif?url=http%3A%2F%2Fwww.immerso.com%2Fblog%2F2010%2F04%2F14%2Fy-a-pas-que-le-buzz-dans-la-vie%2F&amp;source=agence_immerso&amp;style=compact&amp;service=TinyURL.com&amp;b=2" height="61" width="50" /><br />
			</a>
		</div>
<h4><span style="color: #000000;">Ce titre fut, il y a quelques  années, la signature d&#8217;Immerso ;  convaincus que nous étions de la  nécessité pour les annonceurs d&#8217;aller  plus loin en dépassant le simple  effet d&#8217;annonce dans un dispositif de  communication ou publicitaire.</span></h4>
<p style="text-align: justify;"><span id="more-1038"></span></p>
<p style="text-align: justify;">Par  cette assertion, nous avons certainement exagéré puisque le  buzz est  devenu l&#8217;apanage d&#8217;une prise de parole réussie : ce n&#8217;est pas  cher,  l&#8217;audience et l&#8217;impact sont garantis, c&#8217;est le symbole d&#8217;une   communication innovante, jeune, dans l&#8217;air du temps. C&#8217;est quand même   formidable, non ? Du coup, on buzze partout, tout le temps, on ne parle   plus que de ça (136 millions d&#8217;occurrences sur <a href="http://www.google.fr/search?source=ig&amp;hl=fr&amp;rlz=1G1GGLQ_FRFR268&amp;=&amp;q=buzz&amp;btnG=Recherche+Google&amp;meta=lr%3D" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.google.fr/search?source=ig_amp_hl=fr_amp_rlz=1G1GGLQ_FRFR268_amp_=_amp_q=buzz_amp_btnG=Recherche+Google_amp_meta=lr_3D&amp;referer=');">Google.fr</a> !).  Allons ! Faisons une pause, prenons un peu de recul.</p>
<p style="text-align: justify;">Selon   Wikipédia,  &laquo;&nbsp;le <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Buzz_%28marketing%29" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/fr.wikipedia.org/wiki/Buzz_28marketing_29?referer=');">buzz</a> (anglicisme de <em>bourdonnement</em>)  est une technique  marketing consistant, comme son nom l&#8217;indique, à  faire du bruit autour  d&#8217;un nouveau produit ou d&#8217;une offre. Proche du  marketing viral, il en  diffère par la maîtrise du contenu (message  publicitaire). On peut aussi  parler de quelque chose ayant fait son «  buzz » quand il s&#8217;agit d&#8217;un  contenu (vidéo ou audio) qui aura été  ébruité le plus possible au point  d&#8217;avoir été vu par beaucoup de gens  en un temps très court.&nbsp;&raquo;</p>
<p style="text-align: justify;">Cette   définition est assez claire, même si je diverge sur un point. Si les   contenus sont initialement produits à l&#8217;initiative d&#8217;un annonceur, à   termes, il ne les maîtrise pas. C’est le public qui se les approprie et   les diffuse. Et cette <a href="http://www.immerso.com/2009/02/05/petite-introduction-a-la-communication-20-a-lusage-des-non-inities/" target="_blank">transmission </a>génère nécessairement une  différence  entre le message initial et le message final.  Pour cette raison et  selon la typologie de <a href="http://gregorypouy.blogs.com/marketing/2010/04/les-diff%C3%A9rents-contenus-qui-constituent-une-marque.html" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/gregorypouy.blogs.com/marketing/2010/04/les-diff_C3_A9rents-contenus-qui-constituent-une-marque.html?referer=');">Grégory Pouy</a>,  un dispositif complet de buzz est  basé initialement sur des &laquo;&nbsp;contenus  créés et contrôlés par la marque  hors du site&nbsp;&raquo; et glisse progressivement  vers des contenus &laquo;&nbsp;créés et  contrôlés par les internautes&nbsp;&raquo;.</p>
<p style="text-align: justify;">Bref,  cette  définition soulève un point intéressant en faisant la distinction   entre le buzz comme technique marketing (à l&#8217;initiative des marques   donc) et le buzz comme contenu quel qu&#8217;il soit bénéficiant d&#8217;une forte   audience. Si la distinction est très claire ici, on constate que   l&#8217;amalgame est souvent fait. Une croyance devient de  plus en plus vive :  en déployant un dispositif transmédia (buzz  &laquo;&nbsp;marketing&nbsp;&raquo;), je vais  faire du bruit (buzz d&#8217;audience). Eh bien non,  cette affirmation n&#8217;est  pas juste. Pour preuve, les marques doivent  faire l’amer constat  qu’aucune d&#8217;entre elles ne figure parmi les <a href="http://www.youtube.com/videos?s=mp&amp;t=a&amp;cr=US&amp;p=1" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.youtube.com/videos?s=mp_amp_t=a_amp_cr=US_amp_p=1&amp;referer=');">100 vidéos</a> les plus vues.</p>
<p style="text-align: justify;">En   revanche, il est juste de penser qu&#8217;un succès de buzz passe   nécessairement par une forte audience sur Youtube.  À s’en convaincre,   les deux vidéos de Susan Boyle de cette liste totalisent plus de 130   millions de vues. Voilà donc un véritable succès de buzz d&#8217;audience. Et,   le buzz marketing du moment &#8211; l&#8217;IPad d&#8217;Apple- est riche d’enseignement  :  la vidéo la plus consultée sur le sujet (avec plus de 5 millions de   vues) n’est pas maîtrisée par la marque alors que la vidéo de   présentation du produit par Steve Jobs (contenu créé et contrôlé par la   marque) n’a été vue que 522 000 fois.</p>
<p style="text-align: justify;"><p><a href="http://www.immerso.com/blog/2010/04/14/y-a-pas-que-le-buzz-dans-la-vie/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></p>
<p style="text-align: justify;">Bien   évidemment, on pourra apporter plusieurs objections à ce constat.</p>
<p style="text-align: justify;">- D&#8217;abord,  le buzz autour de Susan Boyle  s&#8217;est déclenché largement avant celui de  l&#8217;IPad (avril 2009 contre  janvier 2010). Soit, mais cela explique-t-il  de tels écarts ?</p>
<p style="text-align: justify;">- Ensuite, il y a plus de 2,5 fois plus   d&#8217;occurrences à l&#8217;IPad dans Google.fr qu&#8217;à Susan Boyle et cela ne  pourra  que croître puisque le buzz autour de cette dernière s&#8217;est  largement  essoufflé. Le succès de ce buzz marketing est certes  indiscutable ainsi  que l&#8217;a analysé GFK, repris dans cet <a href="http://electronlibre.info/iPad-4-millions-de-ventes-en-2010,00596" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/electronlibre.info/iPad-4-millions-de-ventes-en-2010_00596?referer=');">article</a> d&#8217;Electron Libre. Toutefois, même si je  ne dispose pas des chiffres  spécifiques à l&#8217;IPad, rappelons qu&#8217;Apple a  consacré un <a href="http://brainstormtech.blogs.fortune.cnn.com/2009/10/28/apples-2009-ad-budget-half-a-billion/" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/brainstormtech.blogs.fortune.cnn.com/2009/10/28/apples-2009-ad-budget-half-a-billion/?referer=');">budget</a> de  500 millions de dollars à sa  communication.  La question est donc de savoir quel budget doit être  alloué à un buzz  marketing pour dépasser un buzz d&#8217;audience.</p>
<p style="text-align: justify;">Un autre  sujet  est intéressant à aborder. Qu&#8217;il s&#8217;agisse d&#8217;un buzz marketing ou  d&#8217;un  buzz d&#8217;audience, les courbes de Google Trends (qui calcule le taux  de  recherche par rapport à une moyenne constatée) sont assez  similaires,  principalement pour ce qui concerne la montée en puissance  ultra rapide  liée à un événement et la baisse presque immédiate.  Certes, la notion  d&#8217;immédiateté est intégrée dans la définition du  buzz. A mon sens, elle  est plutôt le symbole de la volatilité de  l&#8217;attention du public et donc  de son adhésion. Etrange, non ? Dans un  contexte où les marques  déploient des dispositifs conversationnels et  relationnels pour  renforcer l&#8217;adhésion de leurs publics&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.immerso.com/blog/wp-content/uploads/2010/04/tends-Boyle-Ipad.png" target="_blank"></a></p>
<p style="text-align: justify;">Aussi,   soyons clair, vous pouvez évidemment vous lancer dans un dispositif de   buzz marketing. Toutefois :</p>
<p style="text-align: justify;">- Il devra  être très original et  créatif pour bénéficier d&#8217;un impact. Cela coûte  de l&#8217;argent.<br />
- Il  devra être relayé en amont, notamment grâce au concours d&#8217;une  agence de  RP. Cela coûte de l&#8217;argent.<br />
- Il pourra peut être bénéficier d&#8217;une  forte audience&#8230; ou pas. Cela  dépendra notamment des deux points  précédents.<br />
- L&#8217;impact généré sera éphémère. Votre buzz sera  rapidement remplacé  par le buzz suivant.<br />
- Il sera vite oublié. Je  reconnais être incapable de me rappeler de  mémoire un succès de buzz  marketing datant de plus d&#8217;un an. Et vous ?</p>
<p style="text-align: justify;">Par  conséquent,  intégrez bien le fait qu&#8217;un buzz pourra être un plus dans  votre  stratégie de communication. Il ne pourra en rien se substituer à  un  dispositif traditionnel fondé sur une stratégie à long terme. Cela  est  d&#8217;autant plus vrai si vous déployez un dispositif conversationnel  dans  votre stratégie de communication globale.<br />
<!--more--></p>
<p style="text-align: justify;"><p><a href="http://www.immerso.com/blog/2010/04/14/y-a-pas-que-le-buzz-dans-la-vie/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p><em> </em></p>
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		<title>Une charte graphique est-elle compatible avec l&#8217;entreprise 2.0 ?</title>
		<link>http://www.immerso.com/blog/2010/02/10/une-charte-graphique-est-elle-compatible-avec-lentreprise-2-0/</link>
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		<pubDate>Wed, 10 Feb 2010 19:07:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tristan Latge</dc:creator>
				<category><![CDATA[Communication 2.0]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprise 2.0]]></category>
		<category><![CDATA[identité visuelle]]></category>
		<category><![CDATA[visual branding]]></category>

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		<description><![CDATA[La charte graphique est, peut être avec un ERP mal conçu, l&#8217;outil fondamental des organisations le plus autoritaire car le plus inflexible. Toutefois, on sait que la règle est immédiatement corrélée à la transgression. L&#8217;enjeu pour les organisations, et surtout &#8230; <a href="http://www.immerso.com/blog/2010/02/10/une-charte-graphique-est-elle-compatible-avec-lentreprise-2-0/">Continue reading <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="tweetmeme_button" style="float: left; margin-right: 10px; margin-top: 6px">
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			</a>
		</div>
<h4><span style="color: #000000;">La charte graphique est, peut être avec un ERP mal conçu,  l&#8217;outil fondamental des organisations le plus autoritaire car le plus  inflexible. Toutefois, on sait que la règle est immédiatement corrélée à  la transgression. L&#8217;enjeu pour les organisations, et surtout pour les  directions de la communication, est de limiter ces transgressions pour  préserver l&#8217;identité visuelle de leur marque. Dans le contexte  collaboratif de l&#8217;entreprise 2.0, est-il encore possible de respecter  totalement les contraintes édictées par la charte graphique ?</span></h4>
<p style="text-align: justify;"><span id="more-1028"></span></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Il ne faut  pas confondre une charte graphique bien faite et une charte graphique  bien conçue. La première est un document complet qui fournit les  caractéristiques formelles de l&#8217;ensemble des supports de tous types de  communication produits par une organisation. Elle fournira ainsi, et en  vrac : les principes d&#8217;utilisation du logo, les grilles de construction  de supports éditoriaux, le guide de choix des visuels, la gamme  chromatique, les modèles de documents Office, et toutes ces sortes de  choses. On raconte par exemple &#8211; je ne l&#8217;ai jamais constaté  personnellement &#8211; que la charte graphique d&#8217;<a href="http://www.studio002.com/action.php?action=news&amp;id=202&amp;idrub=10&amp;rub_nom=Portrait)" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.studio002.com/action.php?action=news_amp_id=202_amp_idrub=10_amp_rub_nom=Portrait&amp;referer=');">Etienne  Robial</a> pour Canal+ occupait une bibliothèque  complète pour accueillir notamment les 16.000 combinaisons possibles des  carrés de couleurs. Toutes les organisations n&#8217;intègrent évidemment pas  ce niveau de détails simplement parce qu&#8217;elles n&#8217;en ont pas besoin.  Considérons la charte graphique &laquo;&nbsp;moyenne&nbsp;&raquo; qui fournit en général les  informations listée ci-dessus.<br />
Ceux qui créent ou font usage de chartes graphiques le savent : c&#8217;est un  document frustrant. Les premiers savent que les seconds ne vont pas le  respecter. Cette frustration est tout à fait logique. D&#8217;un côté les  créateurs qui ont fait leur travail consciencieusement entendent bien  qu&#8217;il soit respecté. De l&#8217;autre, les utilisateurs ont beaucoup de mal à  faire entrer leurs contenus dans le moule imposé par la charte. Que  celui qui n&#8217;a jamais été frustré par un masque de diapositive PowerPoint  me jette la première pierre !</p>
<p style="text-align: justify;">Dans  l&#8217;entreprise 2.0, de plus en plus de collaborateurs prennent la parole  au nom de la marque. Ils deviennent d&#8217;abord les portes-parole de son  message et de ses discours. Toutefois, n&#8217;oublions pas que ces prises de  parole se font le plus souvent sur un support écrit, numérique ou  imprimé. Par ailleurs, il est bien évident que ces interventions  &laquo;&nbsp;directes&nbsp;&raquo; des collaborateurs sont diffusées sur des supports  particuliers et réservés. C&#8217;est en cela que désormais, avant d&#8217;être bien  faite, une charte graphique doit être bien conçue. Je vous propose  quelques pistes de réflexion.</p>
<blockquote style="text-align: justify;"><p><em>Il ne peut exister d&#8217;identité visuelle sans identité.</em></p></blockquote>
<p style="text-align: justify;">Ce poncif  prend tout son sens dans un contexte d&#8217;entreprise 2.0. Nous savons  qu&#8217;une charte graphique ne prend que très rarement en considération  l&#8217;ensemble des supports produits. Dans la mesure où la priorité est &#8211;  heureusement &#8211; le plus souvent donnée au fond plutôt qu&#8217;à la forme,  nombreux sont ceux qui vont la modifier, même légèrement, afin de  s&#8217;octroyer le niveau de souplesse nécessaire à l&#8217;intégration des  contenus. Ceci est un fait observé. Il est difficile, voire maladroit,  de vouloir interdire cette pratique largement inscrite dans le caractère  humain. Aussi, au lieu de contraindre les utilisateurs, il est  préférable d&#8217;inscrire la charte graphique dans une démarche  épistémologique. En expliquant clairement aux utilisateurs de la charte  graphique le sens de ce qui est proposé, par association à l&#8217;identité de  l&#8217;organisation, chacun s&#8217;attachera à ces fondamentaux et les intégrera  dans ses &laquo;&nbsp;écarts&nbsp;&raquo;.</p>
<blockquote style="text-align: justify;"><p><em>Savoir distinguer les supports.</em></p></blockquote>
<p style="text-align: justify;">Les contenus  produits directement ou indirectement par les organisations sont, la  plupart du temps, traités dans leur mise en forme par des graphistes  dont le métier est de produire un support final totalement en phase avec  leur identité visuelle. A quelques petits détails près, les règles de  la charte graphique sont ainsi évidemment respectées. Toutefois,  nombreux sont les supports directement et intégralement produits par les  collaborateurs eux-mêmes. Dans le contexte de l&#8217;entreprise 2.0, la part  de ces documents dans l&#8217;ensemble des prises de paroles des  organisations va évidemment croître, simplement car le nombre de  contributeurs va augmenter. Par ailleurs, leur diffusion et leur  propagation à l&#8217;initiative des collaborateurs, via les plateformes  sociales notamment, vont considérablement augmenter la part de ces  supports particuliers, jusqu&#8217;à présent réservés à un usage interne, dans  la communication externe des organisations. A ce titre, la description  des caractéristiques graphiques de ces supports devrait être beaucoup  plus riche qu&#8217;elle ne l&#8217;est aujourd&#8217;hui dans les livrets de charte.</p>
<p style="text-align: justify;">Aussi, il me  semble primordial de distinguer clairement les trois types de supports  désormais susceptibles d&#8217;être diffusés très largement.</p>
<p style="text-align: justify;">Les supports  participatifs. Il s&#8217;agit des supports produits ou non  directement par les collaborateurs et dont la mise en forme est confiée  à une tierce personne : un graphiste qui participe au support en lui  associant les règles de la charte graphique. Ce sont les supports  imprimés (plaquette, journal, livre) ou média (annonce presse). Ce sont  ces supports qui sont principalement décrits dans les chartes graphiques  actuelles.</p>
<p style="text-align: justify;">Les supports  collaboratifs. Ce sont les supports produits et mis en  forme par les collaborateurs sans intervention d&#8217;un graphiste. Dans  cette catégorie, on pense bien sûr immédiatement aux documents et  présentations produits sur les suites de bureautique agrémentées de  visuels récupérés de-ci de-là et décoré d&#8217;un logo intégré là où il reste  de la place. Mais si ! Vous voyez très bien à quoi je fais allusion,  allez ! Le truc, c&#8217;est que ces supports, s&#8217;ils sont marqués au nom de la  marque par la présence du logo, ne sont pas le reflet de son identité.  Il existe trop d&#8217;écarts entre l&#8217;identité visuelle conçue et le résultat  ici obtenu. Et ces supports sont diffusés, à un public le plus souvent  restreint certes, mais il est diffusé tout de même. De là, il existe un  manque quant à la diffusion de l&#8217;identité des organisations.</p>
<p style="text-align: justify;">Les supports  semi-participatifs. Ces supports ont été conçus pour  combler ce manque ou du moins pour en réduire les effets. Ce sont ceux  qui sont gérés intégralement par les collaborateurs et pour lesquels une  légère couche de participatif est intégrée, en amont cette fois. Les  modèles de documents et les masques de diapositives tendent en effet à  encadrer tant que possible les productions laissées à l&#8217;initiative  exclusive des collaborateurs. Malheureusement, même s&#8217;ils sont souvent  assez légers, ces cadres sont particulièrement contraignants parce  qu&#8217;ils sont imposés en amont. Ils induisent un risque que les contenus  soient dénaturés uniquement parce qu&#8217;ils doivent correspondre au cadre.  Qu&#8217;un collaborateur soit très bavard et fasse largement usage de puces  et qu&#8217;un autre soit particulièrement illustratif, il semble absolument  logique que les deux présentations seront formellement différentes.  Pourtant, ils sont tous les deux contraints par le même cadre de  construction en amont. Et, évidemment, la différence se marquera encore  plus avec l&#8217;intégration de visuels connexes (images, infographies,  etc.).</p>
<p style="text-align: justify;">C&#8217;est cette  dernière catégorie qui doit être particulièrement privilégiée dans la  charte graphique de l&#8217;entreprise 2.0, et ce, pour deux raisons majeures.  D&#8217;abord, pour donner plus de liberté aux collaborateurs dans la  production de leurs supports et s&#8217;inscrire ainsi dans l&#8217;esprit de  l&#8217;entreprise 2.0. Ensuite, pour pallier les limites des supports  collaboratifs. Quelle démarche adopter ? Comment faire ? Quelles  réflexions mener ?</p>
<p style="text-align: justify;">- Il est d&#8217;abord nécessaire d&#8217;intégrer  au livret de charte une explication de l&#8217;identité de l&#8217;organisation (son  objet, sa philosophie, ses valeurs, etc.) que chacun pourra  s&#8217;approprier afin de favoriser la compréhension et l&#8217;intégration de  l&#8217;esprit général de l&#8217;identité visuelle proposée. Ainsi, une liberté  prise avec l&#8217;orthodoxie de la charte demeurera cohérente avec ces  fondamentaux.</p>
<p style="text-align: justify;">- Ensuite, pour chaque support décrit,  il convient de fournir parallèlement une explication des choix  artistiques, autrement dit pourquoi telle ou telle caractéristique  visuelle de la marque est signifiante de sa propre identité. Un  collaborateur pourra alors, par exemple, s&#8217;inspirer de règles dédiées  aux supports participatifs.</p>
<p style="text-align: justify;">- Il est intéressant de réfléchir sur  les usages que font les collaborateurs des supports semi-participatifs  et d&#8217;étudier les grandes tendances qui se dégagent des productions. Une  bibliothèque de supports se dessinera ainsi, qui pourra être enrichie au  fur et à mesure des besoins.</p>
<p style="text-align: justify;">- Il est préférable de construire la  charte comme un guide plutôt que comme un règlement. En guidant le  collaborateur dans la construction formelle de son discours, on  permettra une meilleure appropriation de la charte. Son utilisation en  sera ensuite facilitée.</p>
<p style="text-align: justify;">- Au lieu de fournir des cadres finis  pour les supports, il est intéressant de mettre à la disposition des  collaborateurs un ensemble d&#8217;items autonomes qu&#8217;ils pourront utiliser  comme ils le souhaitent, selon les grandes lignes directrices proposées  dans le guide.</p>
<p style="text-align: justify;">- Enfin, il est primordial de mettre à  la disposition de tous une bibliothèque, que chacun pourra enrichir,  d&#8217;éléments visuels exploitables (en règle avec le code de la propriété  intellectuelle, en différentes résolution, etc.) cohérents avec  l&#8217;identité visuelle de l&#8217;organisation. Il s&#8217;agira de visuels d&#8217;habillage  (photos, illustrations) ou de visuels d&#8217;information (infographies).</p>
<p style="text-align: justify;">Bien  évidemment, l&#8217;identité d&#8217;une organisation se définit aussi par son  discours. En effet, la vocation de l&#8217;identité visuelle est d&#8217;illustrer,  celle de l&#8217;identité textuelle de préciser. Dans ce cadre d&#8217;appropriation  conceptuelle, la charte graphique devient un outil conçu par tous selon  les besoins de tous, laissant un espace de liberté à chacun pour  s&#8217;approprier l&#8217;image de marque de l&#8217;organisation, la comprendre, la  connaître&#8230; Bref, participer à son évolution au même titre que l&#8217;on  participe à la construction de l&#8217;organisation elle-même. Ainsi, la  charte graphique ne sera pas considérée comme une contrainte, et c&#8217;est  bien cette souplesse et ce mode de co-création qui sont pleinement  intégrés dans l&#8217;entreprise 2.0.</p>
]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>Le livre dans la communication participative.</title>
		<link>http://www.immerso.com/blog/2010/01/08/le-livre-dans-la-communication-participative/</link>
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		<pubDate>Fri, 08 Jan 2010 17:36:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tristan Latge</dc:creator>
				<category><![CDATA[Communication 2.0]]></category>
		<category><![CDATA[communication]]></category>
		<category><![CDATA[livre]]></category>

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		<description><![CDATA[Mon ami Pascal Beria, éditeur de livres d&#8217;entreprises depuis une quinzaine d&#8217;années, a publié un document très riche qui propose un tour d&#8217;horizon du livre en général (le marché, le processus éditorial, etc.) et des pistes de réflexion très intéressantes &#8230; <a href="http://www.immerso.com/blog/2010/01/08/le-livre-dans-la-communication-participative/">Continue reading <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="tweetmeme_button" style="float: left; margin-right: 10px; margin-top: 6px">
			<a href="http://api.tweetmeme.com/share?url=http%3A%2F%2Fwww.immerso.com%2Fblog%2F2010%2F01%2F08%2Fle-livre-dans-la-communication-participative%2F" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/api.tweetmeme.com/share?url=http_3A_2F_2Fwww.immerso.com_2Fblog_2F2010_2F01_2F08_2Fle-livre-dans-la-communication-participative_2F&amp;referer=');"><br />
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			</a>
		</div>
<h4><span style="color: #000000;">Mon  ami <a href="http://pascalberia.wordpress.com/" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/pascalberia.wordpress.com/?referer=');">Pascal Beria</a>,  éditeur de livres d&#8217;entreprises depuis une quinzaine d&#8217;années, a publié  un document très riche qui propose un tour d&#8217;horizon du livre en  général (le marché, le processus éditorial, etc.) et des pistes de  réflexion très intéressantes quant à l&#8217;utilisation du livre dans un  dispositif de communication. Un document à découvrir qui nous rappelle à  juste titre qu&#8217;il n&#8217;y a pas que le web dans la vie !</span></h4>
<p><span id="more-1010"></span></p>
<p><a title="Quel dispositif de communication pour le livre ?" href="http://www.slideshare.net/pberia/quel-dispositif-de-communication-pour-le-livre" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.slideshare.net/pberia/quel-dispositif-de-communication-pour-le-livre?referer=');">Quel dispositif de communication pour le  livre ?</a> View more <a href="http://www.slideshare.net/" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.slideshare.net/?referer=');">documents</a> from <a href="http://www.slideshare.net/pberia" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.slideshare.net/pberia?referer=');">Beria</a>.</p>
<p>En synthèse  toute personnelle, voici les points qui me semblent les plus pertinents  dans notre contexte de dispositif conversationnel :</p>
<ul>
<li>Les chiffres  montrent que le livre résiste à la révolution numérique, je ne pense  pas que cela s&#8217;inversera.</li>
<li> Le livre  existe dans de multiples formes. Son adoption dans un dispositif de  communication d&#8217;entreprise doit être intégré dans une stratégie de fond.</li>
<li> Le livre  est pérenne puisque déposé à la Bibliothèque Nationale (numéro ISBN), il  fait donc mémoire.</li>
<li> Le livre  fait aussi autorité car son contenu est considéré comme référent dans  l&#8217;imaginaire collectif.</li>
</ul>
<p>A la lecture  du document, j&#8217;en conclue que le livre a toute sa place dans un  dispositif de communication conversationnelle. Dans ce type de  dispositif, nous raisonnons par une communication de flux. Or, par  définition, un flux est permanent, chaque nouvelle information s&#8217;ajoute  aux informations antérieures pour in fine, créer un tout fédéré en un  lieu (un blog par exemple). Du coup, je crains qu&#8217;il existe à termes un  risque de perte de sens en raison d&#8217;une dilution des fondamentaux dans  des conversations très riches. Le livre prend alors toute sa valeur car  il permet de figer les prises de parole et les réflexions à un instant  donné. Il permet ainsi de (re)positionner l&#8217;entreprise dans ses  fondamentaux qui auraient évolué grâce au mode conversationnel. Cela  touche donc tous les sujets de l&#8217;entreprise : son objet social et sa  place dans le monde, sa politique RH, sa démarche R&amp;D, son histoire,  etc.</p>
<p>Cette  tendance existe déjà avec la prolifération de l&#8217;édition de <a href="http://www.leslivresblancs.fr/" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.leslivresblancs.fr/?referer=');">livres blancs</a>. L&#8217;enjeu  désormais est de se positionner au-delà de contenus encore trop souvent  techniques et de proposer des ouvrages de réelle qualité dans leur  forme.</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Que les outils et les usages ne fassent pas oublier la révolution des contenus</title>
		<link>http://www.immerso.com/blog/2009/12/03/que-les-outils-et-les-usages-ne-fassent-pas-oublier-la-revolution-des-contenus/</link>
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		<pubDate>Thu, 03 Dec 2009 12:15:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tristan Latge</dc:creator>
				<category><![CDATA[Communication 2.0]]></category>
		<category><![CDATA[contenu]]></category>
		<category><![CDATA[vidéo]]></category>

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		<description><![CDATA[Lorsque l&#8217;on parle de &#171;&#160;participatif&#160;&#187; dans le cadre de l&#8217;entreprise 2.0, on pense au usages et aux nouveaux modèles de gouvernance et de management. Lorsque l&#8217;on parle de &#171;&#160;conversationnel&#160;&#187; en communication ou en marketing, on pense aux nouveaux outils qui &#8230; <a href="http://www.immerso.com/blog/2009/12/03/que-les-outils-et-les-usages-ne-fassent-pas-oublier-la-revolution-des-contenus/">Continue reading <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="tweetmeme_button" style="float: left; margin-right: 10px; margin-top: 6px">
			<a href="http://api.tweetmeme.com/share?url=http%3A%2F%2Fwww.immerso.com%2Fblog%2F2009%2F12%2F03%2Fque-les-outils-et-les-usages-ne-fassent-pas-oublier-la-revolution-des-contenus%2F" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/api.tweetmeme.com/share?url=http_3A_2F_2Fwww.immerso.com_2Fblog_2F2009_2F12_2F03_2Fque-les-outils-et-les-usages-ne-fassent-pas-oublier-la-revolution-des-contenus_2F&amp;referer=');"><br />
				<img src="http://api.tweetmeme.com/imagebutton.gif?url=http%3A%2F%2Fwww.immerso.com%2Fblog%2F2009%2F12%2F03%2Fque-les-outils-et-les-usages-ne-fassent-pas-oublier-la-revolution-des-contenus%2F&amp;source=agence_immerso&amp;style=compact&amp;service=TinyURL.com&amp;b=2" height="61" width="50" /><br />
			</a>
		</div>
<h4><span style="color: #000000;">Lorsque l&#8217;on parle de &laquo;&nbsp;participatif&nbsp;&raquo; dans le cadre de  l&#8217;entreprise 2.0, on pense au usages et aux nouveaux modèles de  gouvernance et de management. Lorsque l&#8217;on parle de &laquo;&nbsp;conversationnel&nbsp;&raquo; en  communication ou en marketing, on pense aux nouveaux outils qui  permettent aux marques de toucher leur cible de manière différente. En  regardant il y a quelque jours <a href="http://www.france5.fr/le-tube-chaotique/" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.france5.fr/le-tube-chaotique/?referer=');"><em>Le tube chaotique</em></a>,  l&#8217;excellent documentaire de Magne et Viard, il m&#8217;a semblé primordial  d&#8217;aborder la question des contenus &#8211; et de leur production autour du  sujet des marques &#8211; sur ces plateformes qui font l&#8217;internet  d&#8217;aujourd&#8217;hui.</span></h4>
<p><span id="more-986"></span></p>
<p>Parlons de  contenus, d&#8217;accord. Mais qu&#8217;entendons-nous exactement avec ce terme ? Un  contenu est l&#8217;union de deux éléments corrélés : le discours et le  support. Le discours est l&#8217;articulation de la parole pour faire sens ;  le sens pourra être artistique, commercial, politique, etc. Le support  est le &laquo;&nbsp;contenant&nbsp;&raquo; du discours, la manière dont il est diffusé à des  interlocuteurs distants. Il s&#8217;agira d&#8217;un support tantôt écrit (une  plaquette, une annonce presse, etc.), tantôt oral (audio ou  audio-visuel). Tous deux sont le plus souvent agrémentés de signes  visuels (statiques ou animés), également supports du discours. Les  contenus ainsi conçus sont diffusés sur des média, c&#8217;est-à-dire des  vecteurs de communication de l&#8217;information vers des destinataires : une  annonce presse est diffusée sur le média presse, un film publicitaire  est diffusé sur le média tv, etc. La notion de média implique donc un  acteur tiers, rémunéré pour diffuser les contenus d&#8217;une marque. On parle  alors de campagne média. Lorsque cet acteur tiers n&#8217;intervient pas  (diffusion de la plaquette par les commerciaux, marketing direct, street  marketing, lobbying, etc.), nous sommes dans le hors-média.</p>
<p>Cela étant  dit, quid de l&#8217;Internet ? Certains sites sont clairement des média  puisqu&#8217;il vendent aux marques de l&#8217;espace de diffusion de contenus soit  directement (via les bannières et autres skyscrapers) soit indirectement  (via le service Google Adsense). En revanche, une marque communique en  hors média dès lors que ses contenus sont diffusés sur les sites web  dont elle est éditrice. Du coup, il est clair qu&#8217;Internet n&#8217;est pas un  média en soit, ce sont ses constituants, les sites web, qui le sont  parfois. Internet est en fait un canal de communication, au même titre  que la radio ou la télévision. A la différence fondamentale près que  chaque constituant des ces derniers canaux (les chaînes tv et les  stations de radio) est un média.</p>
<p>Dans la  mesure où, selon Laurent Habib, directeur général du groupe Havas en  France cité dans <a href="http://www.lefigaro.fr/medias/2009/11/25/04002-20091125ARTFIG00294-havas-cree-une-societe-de-production-.php#xtor=AL-5" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.lefigaro.fr/medias/2009/11/25/04002-20091125ARTFIG00294-havas-cree-une-societe-de-production-.php_xtor=AL-5?referer=');">Le Figaro</a> du 25.XI.09, &laquo;&nbsp;à terme, 70 % des  contenus de marques sur le Web seront audiovisuels&nbsp;&raquo;, je concentrerai mon  propos sur les canaux de la télévision et de l&#8217;internet.</p>
<p>Jusqu&#8217;à il y  a peu, ces deux canaux étaient similaires sur un point fondamental :  leur vocation de diffusion verticale de contenus. Les émetteurs (chaines  tv et sites web) diffusaient des contenus à des destinataires  (téléspectateurs et internautes). Aujourd&#8217;hui, avec le web social, la  diffusion de l&#8217;information se fait également de manière horizontale car  les contenus sont partagés par les spectateurs eux-mêmes et sujets de  conversations autonomes. Deuxième différence : le stockage des contenus.  Pour le canal tv, la quantité de contenus est limitée par le nombre de  média disponibles et la grille de programmes. A contrario, le stockage  des contenus internet est illimité et leur accès est permanent. Alors  que les opérateurs tv s&#8217;inscrivent dans un cadre fini pour se partager  l&#8217;audience, rien de comparable n&#8217;est possible sur le canal internet,  simplement parce que la quantité des opérateurs est indénombrable.</p>
<p>Même si les  opérateurs tv souhaitent intégrer une part d&#8217;interactivité grâce à la  technologie pour pallier leur perte d&#8217;audience, comme l&#8217;explique Fred  Cavazza <a href="http://www.fredcavazza.net/2009/11/18/la-television-est-elle-lavenir-de-linternet-en-partie/" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.fredcavazza.net/2009/11/18/la-television-est-elle-lavenir-de-linternet-en-partie/?referer=');">ici</a>, il n&#8217;en demeure pas moins que le canal  tv et le canal internet sont fondamentalement différents pour ces deux  raisons majeures. Or, avec la montée en charge du support audiovisuel  dans le canal internet, on remarque une tendance lourde à reproduire sur  le canal internet les codes de production de contenus dédiés à la tv.  Ceci est particulièrement significatif à l&#8217;analyse de chaînes créées par  les marques sur les plateformes de partage vidéo. L&#8217;exemple du secteur  de la beauté est assez parlant, même s&#8217;il n&#8217;est évidemment pas unique. <a href="http://www.youtube.com/user/lorealparis" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.youtube.com/user/lorealparis?referer=');"></a>La marque L&#8217;Oréal  Paris a lancé une <a href="http://www.youtube.com/user/lorealparis" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.youtube.com/user/lorealparis?referer=');">chaîne </a> sur YouTube  en 2006. Graphiquement, l&#8217;habillage de la chaîne est évidemment très  bien fait, à l&#8217;image de la marque. En termes de contenus, ce sont des  vidéos d&#8217;une qualité professionnelle qui sont diffusées : conseils  maquillage, soins et coloration ainsi que des interviews de  personnalités qui le valent bien. La chaîne compte 193 abonnés. La  chaîne <a href="http://www.youtube.com/user/MaquillageDior" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.youtube.com/user/MaquillageDior?referer=');">Maquillage  Dior</a> est dans sa forme et ses contenus très  comparable. Nous ne connaissons malheureusement pas le nombre d&#8217;abonnés,  mais il est indiqué que la chaîne a été vue 400 fois en trois mois  d&#8217;existence. Notons à cet égard que le nombre de vues de la chaîne  concerne les accès à la chaîne elle-même et non aux vidéos qu&#8217;elle  diffusent dont le nombre de vues est évidemment beaucoup plus important,  notamment en raison de leur partage sur diverses plateformes.</p>
<p><a href="http://www.youtube.com/user/beauteblog" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.youtube.com/user/beauteblog?referer=');"></a>Quoi qu&#8217;il en  soit, ces chiffres paraissent faibles comparativement à la notoriété de  ces deux marques. Et cela est d&#8217;autant plus vrai si nous les comparons  aux chaînes créées par <a href="http://www.youtube.com/user/Helenemonblogdefille" target="_self" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.youtube.com/user/Helenemonblogdefille?referer=');">Hélène Legastelois </a> et <a href="http://www.youtube.com/user/beauteblog" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.youtube.com/user/beauteblog?referer=');">Beauté Blog</a>, toutes les  deux ont été lancées en 2008 et comptent aujourd&#8217;hui respectivement  1.160 abonnés et 106.000 vues pour la première, 1.306 abonnés et 72.700  vues pour la seconde. En termes de vues des vidéos, les chiffres sont  également très significatifs : 126.600 vues pour l&#8217;ensemble des vidéos  de L&#8217;Oréal Paris contre 594.000 pour Beauté Blog et 775.600 pour Hélène  Legastelois.</p>
<blockquote><p>Internet n&#8217;est pas la télévision !</p></blockquote>
<p>Si un  milliard de vidéos sont vues chaque jours sur YouTube et si Dailymotion  est visité quotidiennement par un million de visiteurs uniques, ce n&#8217;est  pas un hasard. L&#8217;explication est que le public veut autre chose que les  contenus diffusés par le canal tv, pris dans le carcan de la quête  d&#8217;audience qui bride la créativité. Internet n&#8217;est pas la télévision !  Pourquoi ?</p>
<p>Comme je  l&#8217;ai déjà évoqué, le canal tv évolue dans un cadre limité, réservé à un  nombre réduit d&#8217;opérateurs. L&#8217;offre de contenus est par conséquent  limitée, justifiant la stratégie commerciale &laquo;&nbsp;traditionnelle&nbsp;&raquo; des  opérateurs qui consiste à guerroyer autour de leur part de marché. Du  coup, l&#8217;enjeu est de produire des contenus consensuels destinés à plaire  un peu à tous. Pour le canal internet, il n&#8217;existe pas de limite dans  la quantité de contenus ; il suffit de connecter un nouveau serveur au  réseau pour proposer de nouveaux contenus. Face à ce volume, seule la  qualité du contenu fera la différence. Le principe est de plaire  beaucoup à peu de monde. C&#8217;est ce qui explique le succès du viral. C&#8217;est  là que le problème majeur se pose : prendre la parole sur les réseaux  sociaux ne signifie pas que l&#8217;on s&#8217;adressera aux 500 millions de  personnes qui s&#8217;y sont connectés en 2008. Le profil d&#8217;un utilisateur du  web social se défini &#8211; comme dans la vraie vie &#8211; par son appartenance à  de multiples communautés. Ses usages du web sont cohérents avec ses  intérêts, il n&#8217;est pas (plus) un spectateur par défaut, par dépit. Parce  qu&#8217;il a fait une sélection dans le volume de contenu, il ne côtoie plus  que ce qui l&#8217;intéresse et partage les contenus avec ses amis sur au  moins un centre d&#8217;intérêt qu&#8217;ils ont en commun. Le téléspectateur peut  sourire ironiquement (ou pas) en voyant la campagne internationale mal  doublée de telle marque de rasoir ou de produits d&#8217;entretien en se  disant qu&#8217;on ne l&#8217;y prendrait pas, il n&#8217;empêche que la marque s&#8217;inscrit  dans sa mémoire. L&#8217;internaute social, n&#8217;a quant à lui aucune idée de  l&#8217;existence d&#8217;une telle campagne. En revanche, il appréciera une  campagne pour une marque dont il se sent proche produite pour tel  territoire alors qu&#8217;il vit aux antipodes&#8230; et il la diffusera.</p>
<blockquote><p>Une marque est élue comme membre par la communauté</p></blockquote>
<p>Lors de  l&#8217;élaboration d&#8217;un plan média, c&#8217;est-à-dire d&#8217;un dispositif d&#8217;achat  d&#8217;espace publicitaire, plusieurs paramètres sont pris en compte : le  territoire (la zone de diffusion du média), le profil socio-économique  de la majorité des lecteurs ou des téléspectateurs pour chaque planche  horaire, et quelques autres informations. Pour le web social, la langue  devient plus importante que le territoire ; le profil socio-économique  (et les stéréotypes associés) est remplacé par les sujets d&#8217;intérêt  signifiés par l&#8217;appartenance à des communautés. La notion publicitaire  de &laquo;&nbsp;tribu&nbsp;&raquo; très en vogue dans les années 90 change de sens : on ne  consomme plus une marque pour montrer notre appartenance à la tribu  qu&#8217;elle représente, on propose à la marque d&#8217;adhérer à la tribu qui l&#8217;a  élue comme membre. Or, lorsque l&#8217;on est membre d&#8217;une tribu quelle  qu&#8217;elle soit (on dit aujourd&#8217;hui une communauté), on participe à son  développement, à sa vie. C&#8217;est par sa contribution qu&#8217;un membre sera  apprécié de sa communauté. Et là encore, nous touchons le sujet de la  qualité des contenus. Si la contribution est égocentrique, comme l&#8217;est  par principe le discours publicitaire, elle ne participera pas à  l&#8217;enrichissement de la communauté dans son ensemble. Elle ne fera donc  pas audience.</p>
<p>En revanche,  les deux blogs cités sont représentatifs d&#8217;une parfaite adhésion à une  communauté.  Ce sont des média : ils diffusent des contenus propres et  des contenus de tiers (des espaces publicitaires). Ce sont également des  marques qui se situent à la limite entre la marque commerciale  classique et le personal branding puisque les auteures/fondatrices de  ces blogs sont clairement identifiées comme des personnes physiques.  Mais peu importe. L&#8217;important est de constater que les contenus produits  sont totalement intégrés dans la communauté d&#8217;intérêt à laquelle ils  appartiennent. Par le sujet traité évidemment, mais aussi dans le  discours et le support. Tant dans le ton du discours que dans le  traitement des images, la proximité est clairement la notion principale  et centrale de la production des contenus. Bien sûr, on me rétorquera  que la question du budget est pour quelque chose dans la différence  entre les contenus de ces blogs et ceux d&#8217;une marque commerciale. A  cela, je réponds plusieurs choses : d&#8217;abord que la créativité n&#8217;est pas  une question des coûts (et là, je renvoie vivement au documentaire Le  tube cahotique) ; ensuite que c&#8217;est ce type de contenu qui est d&#8217;usage  dans le web social et, par conséquent, qui est le signe de la proximité  et de la contribution à la communauté ; enfin que l&#8217;arrivée massive des  marques commerciales sur le web social avec des codes de production de  contenus empruntés à ceux dédiés au canal tv pourrait être considérée  comme agressive et ne servirait par leur ambition d&#8217;intégrer ce nouveau  canal.</p>
<p>En  conclusion, je voudrais insister sur le fait que mon propos n&#8217;est pas de  considérer que tout bon contenu du web social est tourné avec une  webcam. Il existe d&#8217;excellents contenus en texte, en images fixes et en  vidéo sous de multiples formes. Et quel que soit le support utilisé sur  le canal du web social, les codes spécifiques de prise de parole  existent, et il convient de les considérer. Par exemple, et comme le  rappelle la sociologue <a href="http://www.culturesexpressives.fr/doku.php" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.culturesexpressives.fr/doku.php?referer=');">Laurence  Allard</a> dans <em>Le tube chaotique</em>, il  existe 15.000 motion makers en France sur lesquels il faut compter car  ils produisent les contenus communautaires et de proximité attendus des  publics.</p>
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		<item>
		<title>Le L.C.A, un agrégateur de l’identité numérique</title>
		<link>http://www.immerso.com/blog/2009/11/27/le-l-c-a-un-agregateur-de-l%e2%80%99identite-numerique/</link>
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		<pubDate>Fri, 27 Nov 2009 16:03:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Laure-Elise</dc:creator>
				<category><![CDATA[Tsooji]]></category>
		<category><![CDATA[Web 2.0]]></category>
		<category><![CDATA[identité numérique]]></category>
		<category><![CDATA[L.C.A]]></category>
		<category><![CDATA[réseaux sociaux]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.immerso.com/?p=972</guid>
		<description><![CDATA[Grâce au web d’aujourd’hui, le web 2.0, dit « web conversationnel », il est désormais à la portée de tout le monde de s’exprimer, de répondre à un article posté sur un blog, d&#8217;échanger avec ses amis sur les réseaux &#8230; <a href="http://www.immerso.com/blog/2009/11/27/le-l-c-a-un-agregateur-de-l%e2%80%99identite-numerique/">Continue reading <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="tweetmeme_button" style="float: left; margin-right: 10px; margin-top: 6px">
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				<img src="http://api.tweetmeme.com/imagebutton.gif?url=http%3A%2F%2Fwww.immerso.com%2Fblog%2F2009%2F11%2F27%2Fle-l-c-a-un-agregateur-de-l%25e2%2580%2599identite-numerique%2F&amp;source=agence_immerso&amp;style=compact&amp;service=TinyURL.com&amp;b=2" height="61" width="50" /><br />
			</a>
		</div>
<h4><span style="color: #000000;">Grâce au web d’aujourd’hui, le web 2.0, dit « web  conversationnel », il est désormais à la portée de tout le monde de  s’exprimer, de répondre à un article posté sur un blog, d&#8217;échanger avec  ses amis sur les réseaux sociaux. En permettant technologiquement de  rendre visible immédiatement nos publications, il ouvre donc la  discussion à un nombre illimité d’acteurs, donc de points de vue. Ce web  est constitué de flux d’informations, il est perpétuellement en  mouvement, rythmé par nos interventions. L’intelligence collective  possède désormais un réel support d’interactions et de discussions : le  web 2.0.</span></h4>
<p><span id="more-972"></span></p>
<p>Notre  présence sur les réseaux sociaux et les plateformes collaboratives est  diverse, variée, spécifique ou bien générique. Elle est surtout multiple  car il existe une très grande diversité de plateformes : twitter,  facebook, blogs, myspace, diigo, viadeo, linkedin, flickr, delicious…</p>
<p>Sur ces  supports, on partage, on s’exprime, on se montre, on se perd aussi.</p>
<p>Chaque  support possède son point fort, sa spécificité, qui nous incite à y être  présents. Deux tiers des internautes se rendent sur les réseaux sociaux  ( <a href="http://bit.ly/hODoM" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/bit.ly/hODoM?referer=');">Nielsen, Global faces and network  places, 2009</a> ). Par exemple, on va parler de musique  sur myspace, on va parler d’actualité sur son blog, on va parler de  notre vie privée sur facebook, et de notre travail sur twitter. Aller  sur un réseau social est dorénavant la 4ème activité online la plus  populaire (<a href="http://bit.ly/hODoM" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/bit.ly/hODoM?referer=');">Nielsen, Global faces and network  places, 2009</a> ).</p>
<p>Quelques  chiffres sur les réseaux sociaux :</p>
<ul>
<li>5,000,000,000:  nombre de minutes passées sur Facebook chaque jour</li>
<li>1 392%: taux  d’augmentation mensuel d’utilisateurs de Twitter de janvier à février  2009</li>
<li>5,000,000:  nombre de supporters actifs de Barack Obama à travers 15 réseaux sociaux</li>
</ul>
<p>(Source : <a href="http://bit.ly/bgExF" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/bit.ly/bgExF?referer=');">blog influence digitale</a> )</p>
<p>Google, roi  des moteurs de recherches joue son rôle d’annuaire de l’information en  répertoriant et en rendant visible nos traces, laissées sur les  différentes plateformes du web 2.0.</p>
<p>Dans un  article de <a href="http://novovision.fr/?Web-de-flux-contre-web-de-fond" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/novovision.fr/?Web-de-flux-contre-web-de-fond&amp;referer=');">novövision</a>, on  comprend bien la problématique qui naît de ce « nouveau » web de flux.  Ces flux sont divers et multiples ; ils amplifient notre visibilité sur  Internet en faisant remonter les informations diffusées online. Mais ils  sont aussi instantanés et éphémères. Chaque nouvelle information  apportée par un flux est vite éclipsée par d’autres informations encore  plus récentes (on calcule ici à la seconde près). Les flux sont utiles  dans une recherche ciblant l’actualité car ils permettent d’avoir des  informations à jour. Or, construire son identité numérique est un acte  pérenne. Il ne s’agit plus de gérer des informations ponctuelles mais la  globalité du processus de promotion de son identité. Depuis la  réflexion, en passant par la création, puis la publication et jusqu’à la  diffusion de nos traces sur la toile, il faut du temps, une certaine  stratégie et des outils.</p>
<p>Cette façon  de porter attention à notre identité numérique, à la façon dont on parle  de nous et à ce qu’on entend dire de nous, s’appelle le personal  branding.</p>
<p>Pour plus  d’informations sur le sujet :<br />
<a href="http://bit.ly/3vx4Er" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/bit.ly/3vx4Er?referer=');">&laquo;&nbsp;Faut-il  surveiller votre réputation sur Internet?&nbsp;&raquo;</a> rédigé par  Olivier Zara.<br />
<a href="http://www.passagedecap.com/" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.passagedecap.com/?referer=');">&laquo;&nbsp;C&#8217;est quoi la marque personnelle.&nbsp;&raquo;</a> écrit par  Gilles Noble.</p>
<p>La notion  n’est pas nouvelle, elle est juste un rééquilibrage logique suite à la  mutation du web de fond (unidirectionnel, différé, où seuls les initiés  pouvaient prendre la parole) en web de flux. Le personal branding, ou  gestion d’une marque personnelle, vise à mettre en avant ses  compétences, ses talents. Qu’ils soient personnels ou professionnels,  numériques ou réels, peu importe, on parle ici de talents. C’est  l’individu dans sa globalité qui est valorisé dans le but de développer  son réseau. Autrement dit, l’objectif est de rassembler nos traces pour  mieux les rendre visibles et leurs donner du sens, les une par rapport  aux autres.</p>
<p>Cette  stratégie de personal branding peut être mise à mal justement parce  qu’il est difficile de gérer toutes les informations naviguant sur les  flux, toutes les traces sur le web, qui sont laissées par nous-mêmes ou  par les autres. Il devient par conséquent évident, qu’un outil  permettant de fédérer les informations qui parlent de nous, serait la  clé de voûte de cette stratégie de personal branding et de mise en  relation.</p>
<blockquote><p>C’est dans ce contexte qu’un outil L.C.A prend du sens.</p></blockquote>
<p>Un <span style="text-decoration: underline;">L</span>ive  <span style="text-decoration: underline;">C</span>ontact <span style="text-decoration: underline;">A</span>ggregator est un service online d’agrégation de  contact en direct. Il permet de diffuser des informations toujours à  jour sur un internaute mais également de renvoyer vers ses plateformes  (réseaux sociaux, blogs…). L’objectif est d’accélérer la mise en  relation : les coordonnées personnelles et professionnelles y sont  inscrites, et les liens vers les plateformes de l’internaute permettent  d’accéder à ses profils et de l’ajouter à son réseau. Toujours dans cet  objectif de faciliter la mise en relation, un L.C.A pallie les  confusions liées à la question de l&#8217;homonymie. Il ne permet pas d’agir  sur les plateformes conversationnelles, il est une porte d’accès vers  elles. Ce n’est pas un support d’échanges avec des interlocuteurs, c’est  un moyen d’être en contact avec eux plus rapidement.</p>
<p>En novembre  2008, <a href="http://timvandamme.com/" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/timvandamme.com/?referer=');">Tim Van Damme</a> crée son propre  &laquo;&nbsp;business card website&nbsp;&raquo;. Depuis, des services L.C.A ont été  créés, dont <a href="http://www.tsooji.com/" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.tsooji.com/?referer=');">Tsooji</a> qui a été  inauguré en août 2009. Il se décline en deux offres : l’offre de service  gratuite destinée à tous les internautes et l’offre de service B2B qui  intéresse déjà des entreprises. Un L.C.A est diffusable facilement mais  de façon contrôlée pour valoriser son identité. Associé à une url  unique, il peut être intégré en signature de mail et en badges sur son  blog par exemple. S’utilisant sur Internet, il peut être référencé ou  non sur Google. Son format particulier offre un accès optimisé sur les  téléphones mobiles. Les éditeurs de solutions L.C.A cherchent des  dispositifs de transmission indépendants d&#8217;une connexion internet,  c&#8217;est-à-dire plus riches que la seule diffusion d&#8217;une url. Parmi ces  solutions, Tsooji propose que l&#8217;url du support soit convertie en code  barre 2D.</p>
<p>Un « code  barre 2D » ou « code Quick Response » fonctionne comme un code barre  classique. Il est la représentation de données numériques. Il renvoie  par exemple vers une url, une adresse mail, etc. Contrairement à un code  barre classique, il permet de stocker beaucoup de données. Chaque  Tsooji correspond à un code barre 2D spécifique. L&#8217;utilisateur se charge  d&#8217;éditer son code sur l&#8217;une ou l&#8217;autre des plateformes disponibles dans  la mesure où plusieurs normes existent aujourd&#8217;hui. Il suffit ensuite  de scanner le code barre 2D avec la caméra d&#8217;un téléphone mobile pour  accéder au Tsooji. Il existe plusieurs lecteurs de codes barres 2D sur  le marché (<a href="http://www.scanlife.com/" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.scanlife.com/?referer=');">http://www.scanlife.com</a>, <a href="http://www.i-nigma.com/" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.i-nigma.com/?referer=');">http://www.i-nigma.com</a>, <a href="http://www.flashcode.fr/" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.flashcode.fr/?referer=');">http://www.flashcode.fr</a>, <a href="http://www.y01.fr/" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.y01.fr/?referer=');">http://www.y01.fr</a>…).  Attention cependant, chaque lecteur est malheureusement le plus souvent  associé à une norme unique. Ce service n’est malheureusement pas  universel. (Pour plus d’infos : <a href="http://www.mobilecrossmedia.com/" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.mobilecrossmedia.com/?referer=');">http://www.mobilecrossmedia.com/</a>) Espérons  que ce le soit prochainement !</p>
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		</item>
		<item>
		<title>L&#8217;avatar, logo du social media ?</title>
		<link>http://www.immerso.com/blog/2009/10/26/avatar-logo-du-social-media/</link>
		<comments>http://www.immerso.com/blog/2009/10/26/avatar-logo-du-social-media/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 26 Oct 2009 14:26:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tristan Latge</dc:creator>
				<category><![CDATA[Communication 2.0]]></category>
		<category><![CDATA[Site communautaire]]></category>
		<category><![CDATA[avatar]]></category>
		<category><![CDATA[communication]]></category>
		<category><![CDATA[logo]]></category>
		<category><![CDATA[réseaux sociaux]]></category>

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		<description><![CDATA[L&#8217;avatar aujourd&#8217;hui est soit le personnage auquel un joueur de jeux vidéo s&#8217;identifie, soit l&#8217;image associée à notre nom ou notre pseudonyme sur les réseaux sociaux. Dans le second cas &#8211; et c&#8217;est cette définition qui m&#8217;intéresse dans ce billet &#8230; <a href="http://www.immerso.com/blog/2009/10/26/avatar-logo-du-social-media/">Continue reading <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="tweetmeme_button" style="float: left; margin-right: 10px; margin-top: 6px">
			<a href="http://api.tweetmeme.com/share?url=http%3A%2F%2Fwww.immerso.com%2Fblog%2F2009%2F10%2F26%2Favatar-logo-du-social-media%2F" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/api.tweetmeme.com/share?url=http_3A_2F_2Fwww.immerso.com_2Fblog_2F2009_2F10_2F26_2Favatar-logo-du-social-media_2F&amp;referer=');"><br />
				<img src="http://api.tweetmeme.com/imagebutton.gif?url=http%3A%2F%2Fwww.immerso.com%2Fblog%2F2009%2F10%2F26%2Favatar-logo-du-social-media%2F&amp;source=agence_immerso&amp;style=compact&amp;service=TinyURL.com&amp;b=2" height="61" width="50" /><br />
			</a>
		</div>
<h4><span style="color: #000000;">L&#8217;avatar aujourd&#8217;hui est soit le personnage auquel un joueur de  jeux vidéo s&#8217;identifie, soit l&#8217;image associée à notre nom ou notre  pseudonyme sur les réseaux sociaux. Dans le second cas &#8211; et c&#8217;est cette  définition qui m&#8217;intéresse dans ce billet &#8211; il s&#8217;agit le plus souvent  d&#8217;une photo. L&#8217;avatar est du coup immédiatement décodable par nos  destinataires car il est la représentation visuelle de nous-mêmes.  Toutefois, nombre de signes non-verbaux sont présents dans l&#8217;avatar qui  émettent autant d&#8217;indices sur notre identité. Ce constat, a priori  évident, aborde clairement des problématiques comparables à celles qui  régissent la question du logo, celle de la correspondance d&#8217;un signe  visuel avec une entité réelle. Est-ce à dire que l&#8217;avatar deviendrait le  logo du web social ?</span></h4>
<p><span id="more-879"></span></p>
<p>L&#8217;article de  Wikipedia dédié au <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Logotype" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/fr.wikipedia.org/wiki/Logotype?referer=');">logotype</a> définit un  logo comme les caractéristiques graphiques associées au nom d&#8217;une marque  : la typographie utilisée pour inscrire la marque et un pictogramme,  appelé <em>insigne</em> dans l&#8217;article. Par exemple, le logo de la marque  Nike est constitué du signe (mot) &laquo;&nbsp;Nike&nbsp;&raquo; écrit selon des  caractéristiques formelles précises ET du pictogramme de la &laquo;&nbsp;virgule&nbsp;&raquo;,  les deux figures sont indissociables.</p>
<p>Dans cette  définition, le terme <a href="http://www.cnrtl.fr/definition/insigne" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.cnrtl.fr/definition/insigne?referer=');">insigne</a> est  intéressant. En effet, un insigne est un marqueur d&#8217;appartenance à un  groupe. Si je porte l&#8217;insigne de la Légion d&#8217;Honneur, j&#8217;exprime que  j&#8217;appartiens au groupe des personnes ayant obtenu cette distinction.  Cela ne signifie pas que je suis la marque &laquo;&nbsp;Légion d&#8217;Honneur&nbsp;&raquo;, j&#8217;en suis  un porte drapeau. Il faut distinguer la marque en tant que telle et les  objets la constituant.  Un objet porteur de l&#8217;insigne d&#8217;une marque  permet de l&#8217;identifier clairement comme élément (produit) d&#8217;un ensemble  (gamme) créé par la marque. L&#8217;insigne d&#8217;un losange sur le capot d&#8217;une  voiture me permet immédiatement de l&#8217;identifier comme produit de la  gamme Renault.</p>
<blockquote><p><em>L&#8217;avatar n&#8217;est pas un insigne</em></p></blockquote>
<p>Le sujet est  tout à fait différent pour l&#8217;avatar dont l&#8217;objet est de signifier un  individu unique. Selon toute logique, l&#8217;avatar ne peut être un insigne  puisqu&#8217;il n&#8217;a aucun groupe pour référent, en tous les cas, si nous  considérons uniquement la définition de l&#8217;avatar comme une  représentation visuelle de notre profil sur les réseaux sociaux. De quel  type de signe s&#8217;agit-il alors ? On pourra naturellement parler d&#8217;<em>image</em> pour le cas de l&#8217;utilisation d&#8217;une photo puisqu&#8217;il s&#8217;agit d&#8217;une  reproduction de la réalité. On pourra aussi parler d&#8217;<em><a href="http://www.cnrtl.fr/definition/icone" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.cnrtl.fr/definition/icone?referer=');">icone</a></em> lorsqu&#8217;une  illustration de type caricaturale est utilisée car il y a similitude  entre le signe et son référent.</p>
<p>Et la  réflexion s&#8217;enrichit pour les cas où il n&#8217;existe pas de ressemblance ou  de similitude entre ce que représente l&#8217;avatar et l&#8217;individu représenté.  Il existe deux typologies principales. La première concerne les avatars  qui ne ressemblent en rien au représenté (c&#8217;est-à-dire à la personne  réelle qui possède le profil) mais qui demeurent des visuels originaux ;  dans ce cas l&#8217;avatar aura fonction de symbole ou de métaphore, voire  même d&#8217;indice. En faisant le choix, par exemple, de me représenter par  une image de lion, je symbolise les notions de puissance et d&#8217;autorité ;  si je choisis un portrait de Gaston Lagaffe, je donne un indice de mon  sens de l&#8217;humour ou de mon rapport au travail. La seconde typologie  concerne l&#8217;utilisation d&#8217;un représentant commun pour plusieurs  représentés. Cela arrive par exemple dans des contextes d&#8217;engagements  populaires politiques, sociaux, philosophiques, etc. Récemment, un grand  nombre de membres de réseaux sociaux ont utilisé un portrait de Jean  Sarkozy comme avatar pour signifier leur désaccord à un <a href="http://www.lexpress.fr/actualite/politique/quand-la-toile-se-moque-de-jean-sarkozy_793847.html" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.lexpress.fr/actualite/politique/quand-la-toile-se-moque-de-jean-sarkozy_793847.html?referer=');">fait  d&#8217;actualité</a>. En faisant cela, ils ont créé une  communauté d&#8217;opposition, autrement dit un ensemble. Du coup, dans ce  cas, l&#8217;avatar a pris fonction d&#8217;insigne : en voyant cet avatar associé à  un profil, je place immédiatement ce profil (produit) dans une gamme  (la communauté d&#8217;opposition). L&#8217;avatar est donc bel et bien ici  similaire à un logo. Dans cette typologie, on pourra également parler de  services tels que <a href="http://twibbon.com/" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/twibbon.com/?referer=');">Twibbon</a> qui ajoute  un insigne extrait d&#8217;une bibliothèque à l&#8217;avatar de l&#8217;utilisateur de  Twitter. Ainsi, le visuel personnel agrémenté de ce type d&#8217;insigne,  permet de proposer un avatar à la fois logo (par l&#8217;insigne, je montre  que je suis membre d&#8217;un groupe) et non-logo (mon image ou mon icone  m&#8217;est personnelle).</p>
<blockquote><p><em>&#8230; mais peut être abordé comme symbole</em></p></blockquote>
<p>Cette  première réflexion épistémologique tend donc à montrer qu&#8217;il n&#8217;existe  pas concordance entre logo et avatar. Mais elle laisse apparaitre aussi  que cette différence n&#8217;est pas due au signe visuel lui-même, mais au  référent. L&#8217;avatar n&#8217;est pas un insigne (donc, n&#8217;est pas un logo) car il  se réfère à une identité, par définition singulière.</p>
<p>Toutefois,  en axant la réflexion sur le référent en tant qu&#8217;identité et non plus  comme ensemble de constituants, c&#8217;est-à-dire en faisant fi de la notion  d&#8217;insigne pour nous concentrer sur celle de <a href="http://www.cnrtl.fr/definition/symbole" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.cnrtl.fr/definition/symbole?referer=');">symbole</a>, nous  pouvons aborder le sujet sous un autre angle. Considérons en effet, que  le logo n&#8217;est pas seulement l&#8217;étiquette d&#8217;un objet intégré dans la  marque, mais l&#8217;enseigne de la marque en soit ; autrement dit,  considérons le logo comme signe en soit, hors contexte. Dans ce cas là,  la notion d&#8217;insigne n&#8217;est plus applicable, c&#8217;est bien de symbole qu&#8217;il  s&#8217;agit, un &laquo;&nbsp;<em>signe dont la relation à l&#8217;objet est conventionnelle</em>&laquo;&nbsp;.  Dans la création d&#8217;un logo, les conventions sont établies : une forme  aux angles aigus montrera le dynamisme et les arrondis seront rassurants  ; les couleurs froides sont sérieuses et les chaudes sont à l&#8217;écoute,  etc. Ce sont tous ces constituants sémiotiques qui donnent un sens à un  logo.</p>
<p>Pour  l&#8217;avatar, c&#8217;est à mon sens sensiblement similaire. Qu&#8217;il s&#8217;agisse d&#8217;une  image (qui reproduit la réalité concrète) ou d&#8217;une icone (qui ressemble  au représenté), un ensemble de signes non-verbaux constitutifs sera  porteur de sens. Ces signes sont également conventionnels. Proposons  quelques pistes dans cette liste non exhaustive :</p>
<p>_ Le  choix d&#8217;un photo type &laquo;&nbsp;photomaton&nbsp;&raquo; montre le peu d&#8217;intérêt que l&#8217;on  porte aux sens que véhicule l&#8217;image, contrairement à une photo de  qualité</p>
<p>_  Une prise de vue en extérieur symbolisera un esprit de liberté.</p>
<p>_  Une photo en plan large et en extérieur où le décor occupe une grande  zone renforce cette notion et montre un esprit curieux</p>
<p>_  Pour une photo prise en intérieur, le choix du lieux de travail ou du  domicile explicite la stratégie de présence sur les réseaux sociaux  (professionnelle ou personnelle)</p>
<p>_  L&#8217;angle de prise de vue est également significatif : une plongée (la  caméra regarde vers le bas) pourra être perçue comme signe de timidité</p>
<p>_ A  cela s&#8217;ajoutent tous les signes de <a href="http://step.inpg.fr/FR/bodylanguage/richmedia/index.htm" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/step.inpg.fr/FR/bodylanguage/richmedia/index.htm?referer=');">communication  non verbale</a> courants de la posture du corps, des  expressions du visages, de la tenue vestimentaire, etc.</p>
<p>_  Et, lorsque l&#8217;on fait le choix d&#8217;une icone, on signifiera que l&#8217;on  préfère préserver une part de mystère.</p>
<p><a href="http://www.immerso.com/blog/2009/10/26/avatar-logo-du-social-media/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p>
<p><em>Quelques  pistes sur la communication non-verbale</em></p>
<blockquote><p><em>Quel avatar pour l&#8217;entreprise dont l&#8217;identité est le logo?</em></p></blockquote>
<p>Jusqu&#8217;ici  nous avons abordé l&#8217;avatar d&#8217;un personne physique. Le sujet est très  intéressant lorsque l&#8217;on aborde la personne morale : l&#8217;entreprise.</p>
<p>L&#8217;usage le  plus courant est la mise en abîme qui consiste à utiliser stricto sinsu  le logo comme avatar. Ce principe semble logique à première vue : le  profil de l&#8217;entreprise sur les réseaux sociaux est un autre élément de  l&#8217;ensemble constitué par l&#8217;entreprise, il est naturel de lui adosser le  logo pour signifier son appartenance au groupe. Cet usage semble  également naturel par habitude de la communication traditionnelle : le  logo est placé comme signature d&#8217;une plaquette, d&#8217;un site web corporate,  etc.</p>
<p>Or ces  supports ne sont par définition pas conversationnels, ils ont vocation à  diffuser une information qui ne réclame pas nécessairement de réponse.  Une présence sur les réseaux sociaux répond à une logique inverse : une  entreprise y est présente pour instaurer une conversation avec ses  publics. Elle s&#8217;intègre donc dans les règles du schéma de la  communication classique : un locuteur s&#8217;adresse à un destinataire. Ce  schéma sous-entend notamment que chaque interlocuteur soit identifié par  l&#8217;autre ; et l&#8217;identification de l&#8217;interlocuteur est la fonction  première de l&#8217;avatar dans un contexte conversationnel. Or, lorsque  l&#8217;entreprise s&#8217;adresse au public sur les réseaux sociaux, celui-ci est  clairement identifié, par exemple en tant que fan sur une page Facebook  ou followers du profil Twitter. Le problème, c&#8217;est que l&#8217;identification  n&#8217;existe pas dans la relation inverse. En nous adressant à un  destinataire (je considère là qu&#8217;un humain est &laquo;&nbsp;à l&#8217;écoute&nbsp;&raquo;) représenté à  un logo, nous savons que nous nous adressons à une marque (un ensemble)  mais nous ne savons pas à qui nous parlons à l&#8217;intérieur de cet  ensemble. Et ce type de conversation est très frustrant pour le public ;  le problème lié aux hotlines depuis quelques années le prouve.  Tout  l&#8217;enjeu pour les marques consiste donc à &laquo;&nbsp;humaniser&nbsp;&raquo; leur présence et,  pour ce faire, instaurer de la personnification à la marque. La chose  est impossible si le logo reste le seul identifié de la marque. Il  s&#8217;agira donc, par exemple, d&#8217;intégrer dans la conversation les premiers  porte-paroles de l&#8217;entreprise : ses collaborateurs.</p>
<p>A première  vue donc, les caractéristiques des signes que sont le logo et l&#8217;avatar  présentent des similitudes assez évidentes. En contexte, les  correspondances sont moins évidentes à prime abord. Toutefois, je pense  que les différences vont se combler avec le temps. Déjà, parce que  sensibilisés aux questions du personal branding et de la e-réputation,  les utilisateurs des réseaux sociaux accorderont un intérêt croissant à  la création de leur avatar&#8230; un peu à la manière dont les marques  créent leur logo. Et les marques de leur côté, humaniseront leur prise  de parole en se dédouanant de l&#8217;emprise exclusive de leur logo et en  valorisant les singularités qui les forment.</p>
<p><a href="http://www.immerso.com/blog/2009/10/26/avatar-logo-du-social-media/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p>
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		<title>Ces technologies qui vont changer le monde</title>
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		<comments>http://www.immerso.com/blog/2009/10/23/ces-technologies-qui-vont-changer-le-monde/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 23 Oct 2009 16:59:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Romain</dc:creator>
				<category><![CDATA[Technologies]]></category>
		<category><![CDATA[3D]]></category>
		<category><![CDATA[CSS 3]]></category>
		<category><![CDATA[HD]]></category>
		<category><![CDATA[HTML 5]]></category>
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		<category><![CDATA[USB 3]]></category>

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		<description><![CDATA[Dans une époque ayant pour leitmotiv le célèbre &#171;&#160;tout s&#8217;accélère&#160;&#187;, personne ne peut éviter ce qui se fait en terme de technologie tant l&#8217;exposition à l&#8217;information sur la quantité d&#8217;innovations sortant chaque jour est considérable. Une chose est sûre, certaines &#8230; <a href="http://www.immerso.com/blog/2009/10/23/ces-technologies-qui-vont-changer-le-monde/">Continue reading <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
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<h4><span style="color: #000000;">Dans une époque ayant pour leitmotiv le célèbre &laquo;&nbsp;tout  s&#8217;accélère&nbsp;&raquo;, personne ne peut éviter ce qui se fait en terme de  technologie tant l&#8217;exposition à l&#8217;information sur la quantité  d&#8217;innovations sortant chaque jour est considérable. Une chose est sûre,  certaines d&#8217;entre elles se démarquent par leurs nouveautés.</span></h4>
<p><span id="more-838"></span></p>
<p>Je ne vais donc pas parler ici de  révolutions, terme inadéquat à ce genre de situation, mais plutôt  d&#8217;évolutions qui vont marquer notre quotidien. Réalité augmentée, HTML  5, TV 3D, USB 3, voici un panel de ce qui nous attend prochainement.</p>
<p><strong>Réalité  augmentée</strong></p>
<p>Sans  m’étendre davantage sur le sujet qui a déjà été abordé par <a href="http://www.immerso.com/2009/08/28/augmenter-la-realite-gadget-marketing-ou-promesse-de-nouvelles-sensations/" target="_blank">Philippe </a>dans un post précédent, il est fort à  parier qu&#8217;il s&#8217;agit de la révélation technologique de cette fin d&#8217;année  2009. Utopie il y a encore quelques années, de plus en plus de marques  s&#8217;engouffrent vers ce nouveau mode d&#8217;interaction afin de proposer des  services pour la plupart, révélant d&#8217;une ingéniosité étonnante. Dernier  exemple en date, Dassault System qui a réalisé pour Nestlé, à l&#8217;occasion  de la sortie du film Arthur et la vengeance de Maltazard, la  transformation d&#8217;une simple boîte de céréales en jeux vidéo :</p>
<p><a href="http://www.immerso.com/blog/2009/10/23/ces-technologies-qui-vont-changer-le-monde/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p>
<p><strong>HTML 5</strong></p>
<p>Prochaine  version du principal langage du World Wide Web, HTML 5 arrivera  prochainement faisant le bonheur des développeurs et apportant son lot  de nouveautés. Pour la petite histoire, la dernière spécification de  HTML 4 remonte à 1999 après que le W3C se soit orienté vers XHTML. HTML 5  est compatible avec HTML 4 et XHTML, bien que certaines balises,  deviennent obsolètes.</p>
<p>Concrètement,  cette nouvelle version permettra d’apporter des améliorations  significatives quand au développement d’applications web et à la  structure des pages.</p>
<p>Quelques  exemples de balises :</p>
<ul>
<li><a href="http://htmlfive.appspot.com/static/draw.html" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/htmlfive.appspot.com/static/draw.html?referer=');">&lt;canvas&gt;  permet de dessiner en  javascript ou de naviguer dans une application.</a></li>
<li> <a href="http://htmlfive.appspot.com/static/gifter.html" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/htmlfive.appspot.com/static/gifter.html?referer=');">&lt;video&gt; cette simple balise permet d’intégrer une  vidéo sur son site</a></li>
</ul>
<p>Nouveauté  intéressante, HTML 5 intègrera aussi une API de géolocalisation. Soutenu  par la plupart des acteurs du web comme Mozilla, Apple, Google, Opera  et Microsoft, dernier en date à avoir rejoint tardivement le rang, ce  format est encore en cours de définition et sa spécification complète  doit voir le jour à l&#8217;horizon de la fin 2010.</p>
<p><strong>TV 3D</strong></p>
<p>Attendue  comme l&#8217;événement de cette année 2010, la télévision 3D a beaucoup fait  parler d&#8217;elle et a littéralement déferlé lors de la dernière édition du  salon de l&#8217;IFA. Porteuse d&#8217;espoir et de croissance, cette avancée va  apporter de nouveaux contenus, mais n&#8217;en demeurera que l&#8217;An 1 de la  stéréoscopie alors que, l&#8217;autostéréoscopie sera le format 3D du futur.  Les marques telles que Sony, Panasonic ou Sharp sont dans les  starting-blocks, tous espérant que 2010 sera sous le signe de la TV 3D.</p>
<p><strong>USB 3</strong></p>
<p>Avec 4,8  Gbits/s de débit théorique contre 480 Mb/s pour l&#8217;USB 2.0 actuel, les  premiers périphériques USB 3.0, aussi appelé SuperSpeed USB, commencent à  arriver sur le marché. Sur le papier, l’USB 3 peut ainsi transférer un  film en HD de 27 Go en une minute. D’après une étude d’InStat, cette  nouvelle norme USB devrait être utilisée par 70% des disques externes en  2012. Avantage à prendre en considération, la rétro compatibilité qui  autorise la connexion des périphériques USB 2 est assurée.<br />
La nouvelle année s&#8217;annonce palpitante d&#8217;un point de vu technologique et  tout ça n&#8217;est qu&#8217;une brique de ce qui va arriver dans les mois à venir.</p>
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